Du 27 septembre au 3 octobre
VOTATION CITOYENNE
Le gouvernement a décidé de passer en force et veut faire adopter par le parlement un projet de loi transformant La Poste en société anonyme. Il s'agit du premier pas vers la privatisation du service public postal. Alors que l'avenir du service public concerne tous les citoyens,Nicolas Sarkozy refuse d'organiser un référendum et veut changer La Poste par voie parlementaire. C'est pourquoi, le Comité National contre la privatisation de La Poste organise une votation citoyenne le 3 octobre prochain.
Besancenot : "On peut stopper" le processus de privatisation de la Poste
Actu France Soir, le lundi 21 septembre 2009 à 11:51
Olivier Besancenot, porte-parole du NPA, a estimé lundi qu'on pouvait "stopper" le processus de privatisation de La Poste "si on arrive à se mobiliser", appelant au "bras-de-fer" avec le gouvernement, à l'image de la mobilisation anti-CPE en 2006.
Une journée de grève nationale est prévue mardi à La Poste, précédée lundi d'une "grève illimitée" dans les 185 bureaux de poste parisiens. "A chaque fois qu'on change de statut, au début c'est 100% public et au fur et à mesure, on ouvre le capital et ensuite c'est la privatisation totale", a affirmé sur France Inter M. Besancenot, citant notamment GDF ou France Télécom."Pourquoi changer de statut si ce n'est pour préparer l'ouverture du capital?", a-t-il demandé, se prononçant pour "un service public postal européen". Mais, selon lui, la privatisation qui "fera mal" aux salariés et aux usagers, n'est "pas certaine si on arrive à se mobiliser"."Si on laisse faire les mesures du gouvernement, c'est-à-dire le changement de statut, ce sera en effet un processus inéluctable mais on peut le stopper", a-t-il ajouté, soulignant l'importance de la grève et de la consultation nationale du 3 octobre organisée par le "Comité national contre la privatisation de La Poste"."C'est une question de bras-de-fer et de rapport de forces (...) la bataille n'est jamais perdue d'avance", a-t-il souligné, prenant l'exemple du recul du gouvernement sur le Contrat première embauche (CPE) en 2006.Il faut "résister ensemble face à la droite", "syndicats et partis confondus"


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