lundi 21 septembre 2009

Contre la privatisation de La Poste



Madame, Mademoiselle, Monsieur,
 Actuellement, La Poste est un établissement
public. Premier service public de proximité, son
rôle est crucial pour la collectivité et plus parti -
culièrement en période de crise.
C'est pourtant le moment choisi par le
président de la République, le gouverne -
ment et la direction de la Poste pour
transformer La Poste en société ano -
nyme.
 Que le capital soit détenu à 100% par des
capitaux publics ne change rien à l’affaire.
Chaque fois que l'Etat a effectué ce type d'opé -
ration, il a fait entrer des capitaux privés dans
la société anonyme, (France Telecom, EDF,
GDF…), avec des conséquences immédiates :
réduction de la qualité du service, suppressions
massives d’emploi, augmentations tarifaires,
priorité à la satisfaction des actionnaires.
La transformation en société anonyme
constitue la première étape d'une priva -
tisation programmée de La Poste.
 Gouvernements et direction de la Poste ont
dégradé la qualité du service postal en limitant
les investissements répondant à l’intérêt géné -
ral. Depuis 2002, plus de 6 000 bureaux de
poste sur 17 000 ont été “transformés” et plus
de 50 000 emplois supprimés.
La population est la première victime de
ce désengagement!
Celà se traduit par l'espacement des tournées,
les délais croissants de livraison du courrier, les
réductions d’horaires, l'allongement des files
d'attente quand le bureau de poste n’a pas été
carrément supprimé.
Une privatisation de La Poste entraî -
nerait une détérioration encore plus
considérable du service rendu aux
usagers. La rentabilité maximale
immédiate et les impératifs finan -
ciers auraient priorité sur l'intérêt
g é n é r a l .
Un Comité national regroupant plus de 50 organisa -
tions a été créé en septembre 2008, autour d’associa -
tions, de syndicats et de partis politiques. Il a
demandé au président de la République d’organiser
un référendum sur l'avenir de La Poste comme il en a
la possibilité. Sans réponse à ce jour.
Consultation nationale
le samedi 3 octobre 2009
Comité national contre la privatisation de La Poste,
pour un débat public
et un référendum sur le service public postal
C'est pourquoi, face à la menace de privatisation de La Poste,
le samedi 3 octobre 2009, lors de la consultation nationale
organisée près de chez vous, vous exprimerez votre refus en
votant massivement NON au projet gouvernemental.
Consultation nationale organisée à l’initiative du Comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un
référendum sur le service public postal http:// www. appelpourlaposte.fr/
Frédo et Dodo jouent du pipô





UMP: la Poste : "aucun risque de privatisation"



PARIS — Les deux porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé, ont affirmé lundi être "attachés comme tous les Français" au statut public de La Poste et assuré qu'il "n'y a aucun risque de privatisation".
L'UMP est "comme tous les Français très attachée" au statut public de La Poste, a déclaré M. Lefebvre lors du point de presse hebdomadaire, en réponse à l'appel du porte-parole du NPA Olivier Besancenot à une "mobilisation" pour "stopper" le processus de privatisation de La Poste.
"Nos militants sont comme tous les Français attachés au statut public de La Poste", la privatisation "n'est absolument pas l'intention du gouvernement et de la majorité", a renchéri M. Paillé. "Il n'y a aucun, aucun risque de privatisation", a-t-il répété.
La Poste sera recapitalisée à hauteur de 2,7 milliards d'euros qui ne seront "que des capitaux publics", a souligné pour sa part M. Paillé. "Elle va devenir une société anonyme. Ca n'est pas pour cela qu'elle sera privatisée. Les capitaux resteront à 10O% publics et c'est juste une question de gestion interne et de concurrence sur le marché qui nous obligent à ce changement de statut, rien d'autre", a ajouté le porte-parole adjoint de l'UMP.
Interrogé sur le précédent de France Télécom, il a répondu: "Je vous renvoie à notre histoire. Il y a eu à gauche beaucoup plus d'ouverture de capital dans cette entreprise qu'il n'y en a eu à droite".



Souvenirs, souvenirs





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