vendredi 25 septembre 2009
Le bulletin de liaison
jeudi 24 septembre 2009
Nous refusons la Loi Carle !

Le débat avec vote de la proposition de loi Carle par l'Assemblée Nationale, initialement prévu pour le 15 juin, reporté à plusieurs reprises, doit finalement se tenir le 28 septembre prochain.
Il ne faut pas voter cette loi !
Le Collectif pour la promotion et la défense de l’école publique de proximité (CDPEPP) et de nombreux collectifs et associations refusent ce texte qui va contraindre les municipalités à verser une contribution financière forfaitaire pour chaque enfant de la commune de résidence fréquentant une école privée située dans une autre commune.
Non contente d'instituer une parité entre l'école de la République et l'école privée, cette loi, si elle est votée instituera un cycle infernal :
- des dérogations plus ou moins motivées de parents désirant inscrire leurs enfants dans une
école privée hors du territoire de résidence,
- un refus de la commune de résidence,
- une éventuelle décision contraire du Préfet qui s’imposera,
- une bataille juridique au tribunal administratif, voire ensuite au Conseil d' État...
Aucun Maire, quels que soient ses choix politiques ne peut accepter que la libre administration communale dans le cadre du respect des lois organiques de la République soit remise en cause.
Aucun Maire ne peut tolérer que soit ainsi remise en cause par un chèque éducation déguisé la relation sociale et citoyenne qui lie les établissements scolaires publics, ouverts à tous à la commune d'implantation.
Le CDPEPP appelle tous les Maires à interpeller les parlementaires en circonscription :
- les Députés afin qu'ils ne votent pas cette loi
- les Députés et les Sénateurs afin qu'ils soutiennent en cas d'adoption du texte, le recours qui doit être déposé au Conseil constitutionnel dans les huit jours qui suivent le vote .
CDPEPP Mme Priscilla Hembert, Présidente
M. Jean-François Chalot, Vice-Président
lundi 21 septembre 2009
Contre la privatisation de La Poste

Il y aura finalement DEUX votations à Nemours le samedi 3 octobre.
L'une appelée par le NPA et SUD PTT se déroulera de 10h à 13h au marché, place du champs de Mars. (photo)
L'autre, organisée par l'Union locale CGT se tiendra devant la Poste, quai des tanneurs.
(Comme dit le proverbe "abondance de biens...)
Une Votation se tiendra devant la Poste à Champagne-sur-Seine à l'initiative de la mairie
Une autre à Lieusaint devant la mairie et à Veneux-les-Sablons ,Vert st Denis et Saint Mamet
Une semaine de votation est organisée du 28 septembre 17 h au 3 octobre devant la mairie de Cesson . La liste n'est pas close
Votation Citoyenne
Nous voulons un référendum !
Le comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal, a interpellé le Président de la République en février 2009 sur la mise en oeuvre des conditions d’un référendum, afin que la population se prononce sur l’avenir de La Poste, premier service public de proximité. A ce jour la réponse du Président se résume à la transformation en société anonyme de l’établissement public postal, en vue de sa privatisation. Chaque fois que l’on a transformé un établissement public en société anonyme (France Telecom, GDF, etc.), cette transformation a été suivie de la vente des actions de l’Etat pour la privatisation de la société. L’avenir d’un service public postal répondant aux besoins de la collectivité ne peut se régler entre Matignon, l’Elysée et le Parlement. Fort de sa détermination, le comité réuni en assemblée plénière ce 24 juin 2009 a réaffirmé son opposition totale à toute forme de privatisation de La Poste. Il entend porter le débat sur la place publique. La population a son mot à dire ! Pour en créer les conditions, le comité national décide de mettre tout en oeuvre, à travers les réseaux des comités locaux, qui rassemblent militants associatifs et syndicaux et membres des conseils régionaux, généraux, et municipaux, pour une large consultation nationale, dans la transparence et la démocratie, dès les premières semaines de l’Automne.
organisations signataires de l’appel pour La Poste • CFTC Postes et Télécommunications • Confédération CFTC • Fédération des Activités Postales et des Télécommunications CGT • CGT Finances • CGT Banque de France • Confédération CGT • Confédération Paysanne • FO Communication • FNEM FO Fédération nationale de l’énergie et des mines Force Ouvrière • Confédération FO • SUD Crédit Foncier • Fédération SUD PTT • Fédération Syndicale Unitaire • SUD Caisses d’Epargne • Union Syndicale SOLIDAIRES • ACU (Association des communistes unitaires) • Alter Ecolo • Alternative Libertaire • ANECR Association Nationale des Elus Communistes et Républicains • Club Gauche Avenir • CNCU Coordination Nationale des Collectifs Unitaires pour une Alternative au Libéralisme • Debout la République • GUE/NGL Composante française du groupe de la Gauche Unie européenne/Gauche verte Nordique • Les Alternatifs • Les Objecteurs de Croissance • Les Verts • Mouvement de la Jeunesse Communiste • Mouvement des Jeunes Socialistes • MRC Mouvement Républicain et Citoyen • NPA Nouveau Parti Anticapitaliste • PCF Parti Communiste Français • Parti Communiste Ouvrier Français • Parti de Gauche • PRG Parti Radical de Gauche • PS Parti Socialiste • AFOC Association Force Ouvrière des Consommateurs • AITEC Association Internationale d’Experts et Chercheurs • Amis de la Confédération paysanne • Confédération Paysanne • APEIS Association Pour l’Emploi, l’Information, et la Solidarité • ATTAC • CNR Conseil National de la Résistance • Convergence des Collectifs de Défense et de Développement des Services Publics • DAL Droit au Logement • Fondation Copernic • INDECOSA CGT • IPAM Initiatives pour un Autre Monde • Jeunes Laïques et Solidaires • LDH Ligue des Droits de l’Homme • Marches Européennes • M’PEP Mouvement politique d’éducation populaire • Réseau Européen des Missions Publiques • Résistance Sociale • UFAL Union des Familles Laïques • UNRPA Union Nationale des Retraités et Personnes AgéesFrédo et Dodo jouent du pipô

UMP : "La Poste ne sera pas privatisée"
Les deux porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé, ont affirmé lundi être "attachés comme tous les Français" au statut public de La Poste et assuré qu'il "n'y a aucun risque de privatisation".
L'UMP est "comme tous les Français très attachée" au statut public de La Poste, a déclaré Frédéric Lefebvre lors du point de presse hebdomadaire, en réponse à l'appel du porte-parole du NPA Olivier Besancenot à une "mobilisation" pour "stopper" le processus de privatisation de La Poste .
"Nos militants sont comme tous les Français attachés au statut public de La Poste", la privatisation "n'est absolument pas l'intention du gouvernement et de la majorité", a renchéri Dominique Paillé. "Il n'y a aucun, aucun risque de privatisation", a-t-il répété.
La Poste sera recapitalisée à hauteur de 2,7 milliards d'euros qui ne seront "que des capitaux publics", a souligné pour sa part Dominique Paillé. "Elle va devenir une société anonyme. Ca n'est pas pour cela qu'elle sera privatisée. Les capitaux resteront à 100 % publics et c'est juste une question de gestion interne et de concurrence sur le marché qui nous oblige à ce changement de statut, rien d'autre", a ajouté le porte-parole adjoint de l'UMP.
Interrogé sur le précédent de France Télécom, il a répondu : "Je vous renvoie à notre histoire. Il y a eu à gauche beaucoup plus d'ouverture de capital dans cette entreprise qu'il n'y en a eu à droite."
Questions... à frédo et Dodo
Question de logique à Frédo et à Dodo : Si le gouvernement n'a pas l'intention de privatiser La Poste pourquoi la transformer en Société Anonyme, une structure juridique permettant d'acccueillir des capitaux privés.
Question de calcul mental à Frédo et Dodo : Les actuels dirigeants de La Poste ont concocté un plan de croissance de La Poste qui nécessite un financement à hauteur de 6 milliard d'euros. Frédo et Dodo répètent que La Poste sera recapitalisée par des capitaux publics à hauteur de 2,7 milliards d'Euros. D'où viendront les 3 milliards d'Euros qui restent .
Question "usager" à Frédo et Dodo : il paraît que les missions publiques de La Poste (service universel du courrier, aménagement du territoire, accessibilité bancaire et distribution de la presse) "seront confortées Mais alors pourquoi depuis 2002, déjà 50.000 emplois ont été supprimés, affirme Régis Blanchot (Sud-PTT), rappelant que La Poste a décidé en avril du non-remplacement de quatre postiers sur cinq quittant La Poste (au lieu d'un sur deux) au service courrier. "Il suffit de voir ce qui se passe ailleurs. La poste hollandaise, qui est une société anonyme, a annoncé 11.500 suppressions d'emplois, après avoir imposé une baisse des salaires de 15%".
Contre la privatisation de La Poste
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Actuellement, La Poste est un établissement
public. Premier service public de proximité, son
rôle est crucial pour la collectivité et plus parti -
culièrement en période de crise.
C'est pourtant le moment choisi par le
président de la République, le gouverne -
ment et la direction de la Poste pour
transformer La Poste en société ano -
nyme.
Que le capital soit détenu à 100% par des
capitaux publics ne change rien à l’affaire.
Chaque fois que l'Etat a effectué ce type d'opé -
ration, il a fait entrer des capitaux privés dans
la société anonyme, (France Telecom, EDF,
GDF…), avec des conséquences immédiates :
réduction de la qualité du service, suppressions
massives d’emploi, augmentations tarifaires,
priorité à la satisfaction des actionnaires.
La transformation en société anonyme
constitue la première étape d'une priva -
tisation programmée de La Poste.
Gouvernements et direction de la Poste ont
dégradé la qualité du service postal en limitant
les investissements répondant à l’intérêt géné -
ral. Depuis 2002, plus de 6 000 bureaux de
poste sur 17 000 ont été “transformés” et plus
de 50 000 emplois supprimés.
La population est la première victime de
ce désengagement!
Celà se traduit par l'espacement des tournées,
les délais croissants de livraison du courrier, les
réductions d’horaires, l'allongement des files
d'attente quand le bureau de poste n’a pas été
carrément supprimé.
Une privatisation de La Poste entraî -
nerait une détérioration encore plus
considérable du service rendu aux
usagers. La rentabilité maximale
immédiate et les impératifs finan -
ciers auraient priorité sur l'intérêt
g é n é r a l .
Un Comité national regroupant plus de 50 organisa -
tions a été créé en septembre 2008, autour d’associa -
tions, de syndicats et de partis politiques. Il a
demandé au président de la République d’organiser
un référendum sur l'avenir de La Poste comme il en a
la possibilité. Sans réponse à ce jour.
Consultation nationale
le samedi 3 octobre 2009
Comité national contre la privatisation de La Poste,
pour un débat public
et un référendum sur le service public postal
C'est pourquoi, face à la menace de privatisation de La Poste,
le samedi 3 octobre 2009, lors de la consultation nationale
organisée près de chez vous, vous exprimerez votre refus en
votant massivement NON au projet gouvernemental.
Consultation nationale organisée à l’initiative du Comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un
référendum sur le service public postal http:// www. appelpourlaposte.fr/
Frédo et Dodo jouent du pipô

UMP: la Poste : "aucun risque de privatisation"
PARIS — Les deux porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé, ont affirmé lundi être "attachés comme tous les Français" au statut public de La Poste et assuré qu'il "n'y a aucun risque de privatisation".
L'UMP est "comme tous les Français très attachée" au statut public de La Poste, a déclaré M. Lefebvre lors du point de presse hebdomadaire, en réponse à l'appel du porte-parole du NPA Olivier Besancenot à une "mobilisation" pour "stopper" le processus de privatisation de La Poste.
"Nos militants sont comme tous les Français attachés au statut public de La Poste", la privatisation "n'est absolument pas l'intention du gouvernement et de la majorité", a renchéri M. Paillé. "Il n'y a aucun, aucun risque de privatisation", a-t-il répété.
La Poste sera recapitalisée à hauteur de 2,7 milliards d'euros qui ne seront "que des capitaux publics", a souligné pour sa part M. Paillé. "Elle va devenir une société anonyme. Ca n'est pas pour cela qu'elle sera privatisée. Les capitaux resteront à 10O% publics et c'est juste une question de gestion interne et de concurrence sur le marché qui nous obligent à ce changement de statut, rien d'autre", a ajouté le porte-parole adjoint de l'UMP.
Interrogé sur le précédent de France Télécom, il a répondu: "Je vous renvoie à notre histoire. Il y a eu à gauche beaucoup plus d'ouverture de capital dans cette entreprise qu'il n'y en a eu à droite".
Souvenirs, souvenirs
Contre la privatisation de la poste
Le gouvernement a décidé de passer en force et veut faire adopter par le parlement un projet de loi transformant La Poste en société anonyme. Il s'agit du premier pas vers la privatisation du service public postal. Alors que l'avenir du service public concerne tous les citoyens,Nicolas Sarkozy refuse d'organiser un référendum et veut changer La Poste par voie parlementaire. C'est pourquoi, le Comité National contre la privatisation de La Poste organise une votation citoyenne le 3 octobre prochain.
Besancenot : "On peut stopper" le processus de privatisation de la Poste
Actu France Soir, le lundi 21 septembre 2009 à 11:51
Olivier Besancenot, porte-parole du NPA, a estimé lundi qu'on pouvait "stopper" le processus de privatisation de La Poste "si on arrive à se mobiliser", appelant au "bras-de-fer" avec le gouvernement, à l'image de la mobilisation anti-CPE en 2006.
Une journée de grève nationale est prévue mardi à La Poste, précédée lundi d'une "grève illimitée" dans les 185 bureaux de poste parisiens. "A chaque fois qu'on change de statut, au début c'est 100% public et au fur et à mesure, on ouvre le capital et ensuite c'est la privatisation totale", a affirmé sur France Inter M. Besancenot, citant notamment GDF ou France Télécom."Pourquoi changer de statut si ce n'est pour préparer l'ouverture du capital?", a-t-il demandé, se prononçant pour "un service public postal européen". Mais, selon lui, la privatisation qui "fera mal" aux salariés et aux usagers, n'est "pas certaine si on arrive à se mobiliser"."Si on laisse faire les mesures du gouvernement, c'est-à-dire le changement de statut, ce sera en effet un processus inéluctable mais on peut le stopper", a-t-il ajouté, soulignant l'importance de la grève et de la consultation nationale du 3 octobre organisée par le "Comité national contre la privatisation de La Poste"."C'est une question de bras-de-fer et de rapport de forces (...) la bataille n'est jamais perdue d'avance", a-t-il souligné, prenant l'exemple du recul du gouvernement sur le Contrat première embauche (CPE) en 2006.Il faut "résister ensemble face à la droite", "syndicats et partis confondus"





